L'actualité zen, positive et... joyeuse!

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Juillet 2012


30 juillet: sage décision

Le ministère de l'environnement autrichien a commandé une étude-scénario d'autarcie énergétique que le pays vise pour 2050. L’Autriche souhaite avec ce plan éviter de subir l'évolution de plus en plus erratique des prix du pétrole et réduire son empreinte écologique en émettant moins de CO2.

Pour atteindre l’objectif de 100% renouvelable, l’étude préconise la réduction des besoins grâce à la sobriété, qui est liée aux comportements, et l'efficacité, qui touche les installations.

Il s’agit donc de repenser la société et donc nos concepts actuels, nos mœurs et les habitudes ancrées. La société est-elle prête à se passer de vacances aux Maldives, de vêtements fabriqués en Chine, de tomates produites en Espagne ? En matière d'alimentation, est-elle prête à manger moins de viande ?

Il faudra également promouvoir les transports et logements en commun, renoncer aux énergies fossiles et nucléaire, développer les énergies locales, développer le bio-carburants produits en Autriche, tout en maintenant constantes les surfaces dédiées à la production agricole.

L'étude montre que le résultat à atteindre est possible pour 2050, à condition d'une « modification cruciale du système énergétique et de la forme des services énergétiques. La marge de manœuvre est relativement étroite, et le potentiel de renouvelables devra être presque entièrement exploité. Les conditions politiques de cette évolution doivent être mises en œuvre dès aujourd'hui », disent les experts chargés de l’étude.

Le Vorarlberg, petit Land autrichien, est un territoire emblématique en raison de sa position géographique et sa densité de population, la plus élevée du pays. Environ trois quarts des habitants se concentrent dans la plaine du Rhin, qui ne représente que 17 % de la surface mais regroupe la majorité des activités économiques et de grands axes routiers et ferroviaires internationaux.

En matière d'autonomie énergétique, le Voralberg est sans doute la région la plus avancée d'Europe. Bien que sa situation géographique et climatique ne soit pas favorable à l'éolien, toutes les autres sources sont exploitées, en particulier la biomasse, le solaire, la géothermie et l'hydraulique, qui couvre 97 % des besoins en électricité, dont 10 % environ grâce à de petites centrales, qui rendent certaines communes de montagne presque autonomes.

Le 100% renouvelable est une utopie bien réelle !

La décision de l’Autriche est un exemple de plus en faveur d’un monde plus respectueux de l’environnement et de ses habitants. Le Danemark a aussi fait cette annonce de 100% d’énergies vertes pour 2050, suivi par l’Allemagne qui s’engage dans l’arrêt de sa filière nucléaire et développe à grande vitesse sa capacité de production d’énergie solaire.

 

Peut être un tournant? Mais il ne faut pas oublier qu'à l'échelle de chacun, des petits gestes pourront de grandes choses! Alors n'attendons pas les décisions politiques, commençons dès maintenant!


30/07/2012
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29 juillet: vélo

Luc Luthers, 53 ans est ce qu'on peut appeler un miraculé. Alors qu'il tentait d'éviter une voiture, le cycliste amateur est tombé dans un ravin et a fait une chute de 80 mètres. Il doit la vie sauve à un petit arbre mort en contrebas.

Ce belge était venu avec ses amis pour assister à une étape du Tour de France 2012. Etant un amoureux du vélo, lui et ses amis ont décidé de descendre un col savoyard, sur la départementale 926, soit le futur trajet des coureurs professionnels !

Mais vers 12h30, mercredi, le drame survient. "Je me trouvais avec des copains dans la descente du col de la Croix-de-Fer où vont passer les coureurs du Tour de France, jeudi. Je n'allais pas très vite, j'étais prudent. Je pense que j'ai voulu éviter une voiture dans un tournant. Et j'ai pris le rail de sécurité. J'ai basculé et j'ai fait un soleil. J'ai atterri 80 mètres plus bas. C'est en tout cas ce que les pompiers m'ont dit ensuite car, moi, je n'ai pas vraiment eu le temps de me rendre compte de l'importance de ce ravin".

On imagine facilement la frayeur qu'il a pu ressentir et celle de ses amis...

Le miraculé détaille sa chute au Parisien : "J'ai d'abord dévalé au-dessus de rochers. Puis j'ai été miraculeusement stoppé par un petit arbre mort auquel je me suis retenu. Heureusement, car il paraît que 20 mètres plus bas, il y avait un précipice de 500 mètres. Je suis resté accroché à l'arbre en attendant les pompiers et les gendarmes. J'ai vraiment eu beaucoup de chance".

Luc Luthers n'a, en tout cas, rien perdu de son humour et ironise même sur sa mésaventure : "Un hélicoptère est arrivé et j'ai été hélitreuillé vers l'hôpital de Saint-Jean-De-Maurienne où je ne vois que des anges. Car les infirmières étaient jolies. Je m'en tire avec seulement quelques égratignures, une petite fracture au sternum et un morceau de vertèbre cassé, mais sans aucune conséquence grave" mais son vélo lui dit-il "est foutu".

Conscient de sa chance, le belge ne s'est jamais autant senti vivant qu'aujourd'hui. Désormais dit-il,  "je vais profiter de la vie".  Nul doute qu'en regardant l'étape du jour depuis la télévision de l'hôpital, Luc aura des frissons lorsque les coureurs dévaleront le col qui aurait pu lui être fatal.


29/07/2012
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28 juillet: main verte

A lui tout seul, Jadav Payeng a fait pousser une vaste forêt sur un banc de sable de 550 hectares situé au milieu du fleuve Brahmapoutre (Asie du Sud). Le site compte désormais plusieurs animaux dont l’espèce est en voie de disparition, dont au moins cinq tigres. Une femelle a eu deux petits récemment. L’endroit se situe à Jorhat, à 350 kilomètres de route de Guwahati, et il n’est pas facile d’accès. Il faut quitter la voie principale et prendre une petite route sur une trentaine de kilomètres pour arriver au fleuve. Là, avec de la chance, on trouve des bateliers pour passer sur la rive nord. Après 7 kilomètres de marche, on arrive près de chez Payeng. Les gens du coin appellent cet endroit Molai Kathoni (“le bois de Molai” – d’après le surnom de Payeng).

 

Tout a commencé en 1979. Des crues avaient rejeté un grand nombre de serpents sur le banc de sable. Après le retrait des eaux, Payeng, qui n’avait que 16 ans, trouva le site couvert de reptiles morts. Ce fut le tournant de sa vie.

“Les serpents étaient morts de chaleur, il n’y avait pas d’arbres pour les protéger. Je me suis assis et j’ai pleuré sur leurs corps sans vie. C’était un carnage. J’ai alerté le ministère des Forêts et leur ai demandé s’ils pouvaient planter des arbres. Ils m’ont répondu que rien ne pousserait ici et m’ont dit d’essayer de planter des bambous. C’était dur mais je l’ai fait. Il n’y avait personne pour m’aider”, raconte Payeng, qui a désormais 47 ans. Le jeune homme quitta ses études et son foyer, et se mit à vivre sur le banc de sable. Contrairement à Robinson Crusoé, il accepta volontiers cette vie d’isolement. Et non, il n’avait pas de Vendredi. Il arrosait les plants matin et soir et les taillait. Au bout de quelques années, le banc de sable est devenu un bois de bambou. “J’ai alors décidé de faire pousser de vrais arbres. J’en ai ramassé et je les ai plantés. J’ai aussi rapporté des fourmis rouges de mon village : les fourmis rouges changent les propriétés du sol. J’ai été piqué plusieurs fois”, raconte Payeng en riant.

Bientôt, toute une série de fleurs et d’animaux s’épanouirent sur le banc de sable, y compris des animaux menacés, comme le rhinocéros à une corne et le tigre royal du Bengale. “Au bout de douze ans, on a vu des vautours. Les oiseaux migrateurs ont commencé à arriver en masse. Les daims et le bétail ont attiré les prédateurs”, déclare Payeng, qui s’exprime comme un écologiste chevronné. “La nature a créé une chaîne alimentaire : pourquoi est-ce qu’on ne s’y tient pas ? Qui protégera ces animaux si nous, les êtres supérieurs, nous nous mettons à les chasser ?” Le ministère des Forêts de l’Assam n’a entendu parler de la forêt de Payeng qu’en 2008, lorsqu’un troupeau d’une centaine d’éléphants sauvages s’y est réfugié après avoir ravagé les villages voisins. Ils ont aussi détruit la cabane de Payeng. C’est là que Gunin Saikia, conservateur assistant des forêts, a rencontré Payeng pour la première fois. “Nous avons été surpris de trouver une forêt aussi dense sur le banc de sable. Les gens du coin dont la maison avait été détruite par les pachydermes voulaient abattre ce bois, mais Payeng leur a dit qu’il faudrait le tuer d’abord. Il traite les arbres et les animaux comme si c’étaient ses enfants. Quand on a vu ça, on a décidé de contribuer au projet, raconte-t-il. Payeng est incroyable. Ça fait trente ans qu’il est là-dessus. Dans n’importe quel autre pays, il serait un héros.”

 

Alors? Qu'en pensez vous?


28/07/2012
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26 juillet: Kirtan Kriya

Je cherche toujours de nouvelles choses pour que vous soyez zen... Et j'ai découvert une étude très interessante, que je vous conseille tous de faire! (moi même je vais tenter de prendre le temps de le faire!)

Une équipe de chercheurs de l’UCLA, dirigée par le Dr Helen Lavretzky montre que lors d’une expérience faite sur des personnes ayant des symptomes dépressifs (notamment dû à une maladie grave de leur conjoint), une séance de 12 minutes par jour durant huit semaines de méditation sous la forme d’un chant appelé Kirtan Kriya a entraîné chez 50 % une réduction des symptômes dépressifs et, chez 65 %  une amélioration du fonctionnement cognitif et de la santé mentale.

 

Deux groupes ont été étudiés en même temps. Le premier chantait le Kirtan Kriya et le second écoutait de la musique instrumentale de relaxation.

Je vous laisse la vidéo mais il s'agit plus pour les bilingues! (Anglais) mais aupravant, je vous explique la technique grâce à un document récapitulatif: ici!

Et pour les bilingues curieux de l'étude complète: venez ici

Pas compliqué... Il ne reste qu'a se trouver du temps! En gros, pour faire les 12 minutes (mais vous pouvez faire +!) il faut faire 2 min a voix haute, 2 min à voix basse, 2 min en silence, 2 min a voix basse, 2 min a voix haute et 2 minutes d'étirements... Je pense qu'il est possible de le faire moins longtemps mais à différents moments de la journée! (matin et soir?)


26/07/2012
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24 juillet: smile

Dans la ville d'Orlando, en octobre 2010, 500 participants se sont réunis pour entrer dans le guinness des records du monde. En effet, le dernier record avait rassemblé 261 participants soit environ la moitié du nouveau record! Les participants étaient des visiteurs originaires du Canada, du Brésil, du Royaume Uni et de l'Allemagne. Le diamètre du smiley était d'environ 15 mètres.

Alors? On fait pareil?? Aller, on mobilise plus de 500 personnes!


24/07/2012
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